Les artistes

C’est une idée d’abord plastique, ensuite sordide qui matérialise Anatole dans les fantasmes de son hôte, Alexandre Martel. Avec son deuxième album Testament, Anatole revient nous hanter dans toute sa splendeur. Le personnage s’affirme dans toute sa vanité, ratissant toujours plus large pour faire impression sur ses spectateurs, dans une mise en scène de plus en plus immersive. (Photo : Leo Hamel)

 

Mathieu Arsenault est auteur et critique. Il a publié entre autres La vie littéraire, Vu d'ici et Album de finissants, qui ont tous fait l'objet d'une adaptation théâtrale. Il a aussi fondé l'Académie de la vie littéraire, qui remet des prix chaque année. On peut aussi acheter ses t-shirts littéraires sur doctorak.co, sa boutique en ligne. (Photo : Mathieu Arsenault)

 

Finaliste en poésie du prix Alain-Grandbois pour Hommes de sable, du Grand Prix international de Roumanie et des Prix littéraires de Radio-Canada, elle est l’auteure de sept recueils de poèmes, dont Les ouragans intérieurs, Hommes de sable et La gestation de la peur, publiés aux Écrits des Forges; d’un recueil de contes et nouvelles et de deux romans. Elle a représenté le Canada et le Québec au Mali, au Sénégal, en Égypte, en Roumanie, au Cameroun et au Maroc et participé à plusieurs festivals internationaux de poésie. Bagnards sans visage est son quatrième recueil paru aux Écrits des Forges en 2018. (Photo : Kamran Mir Hazar)

 

Émerveillée par le monde de l’enfance, Léonie Aubé œuvre depuis une dizaine d’années dans le milieu culturel, notamment en concevant et animant des ateliers créatifs destinés aux petits et grands.

Au Québec comme à l’étranger, elle a travaillé comme médiatrice culturelle au cœur de différentes institutions et divers organismes et événements, dont le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne (France) et Manif d’art / La biennale de Québec. Sa pratique, essentiellement axée sur le dessin et l’écriture, s’inspire entre autres de la poésie enfantine et des rêveries imaginaires. Fascinée par l’univers des fanzines et des livres artisanaux, elle a cocréé en 2016 une fanzinothèque franco-québécoise itinérante : Les papiers vagabonds.

 

Née en 1979, artiste pour la Paix en 2012, Anaïs Barbeau‐Lavalette a réalisé plusieurs longs‐métrages documentaires, maintes fois primés, dont Les petits princes de bidonvilles (2000), Si j'avais un chapeau (2006), Les petits géants (2010, récipiendaire d’un Gémeaux) et Se souvenir des cendres (2010), qui suivait l'aventure du film Incendies de Denis Villeneuve et remportait le Gémeaux du Meilleur documentaire, ainsi que Le plancher des vaches (2014).

Elle réalise deux films de fiction : Le ring (2008) et Inch'allah (2012, prix Fipresci à Berlin). Elle est l’auteure des chroniques de voyage Embrasser Yasser Arafat (2011) et des romans Je voudrais qu'on m'efface (2010) et La femme qui fuit, un grand succès critique et public en 2016.

Au printemps 2016, elle présentait avec Émile Proulx Cloutier le documentaire scénique Pôle Sud au théâtre l’Espace libre. (Photo : Sarah Scott)

 

Diplômée du Département d’art dramatique de l’Université de Moncton en 2013, Isabelle Bartkowiak est l’une des fondatrices du Théâtre la Cigogne (Moncton). Elle a d’ailleurs travaillé sur chacune des créations collectives de cette compagnie soit Paul et la mer (2013), Le loup, l’histoire d’un incompris (2015), Le froid est un détail de l’hiver (2016) et les deux créations en chantier Violences et Voyage identitaire. Plus récemment, nous avons pu la voir au Pays de la Sagouine où elle interprète le rôle de Marie Dupont, ainsi que dans la pièce de marionnettes Radi produite par la compagnie Campe (QC). Passionnée par le clown et la marionnette, Isabelle Bartkowiak poursuit présentement sa formation professionnelle au DESS en théâtre de marionnettes contemporaines à l’UQAM. (Photo : Ludger Beaulieu)

 

Originaire de Warwick, Joannie Beaudet a obtenu son baccalauréat en communication, rédaction et multimédia à Sherbrooke en 2008. Quelques mois plus tard, elle s’embarquait dans la folle et amusante aventure de Cosmo le dodo, dont le concepteur est l'illustrateur PatRac. En près de 10 ans, elle a écrit et publié dix miniromans et douze albums. Aujourd’hui, elle participe toujours à la rédaction des aventures de Cosmo, en plus de collaborer à divers collectifs d’artistes.

Parallèlement à ces activités, elle partage avec les enfants son bonheur d’être écrivaine en effectuant des animations dans les écoles, les bibliothèques et les centres de la petite enfance. (Photo : Francis Perreault)

 

Simon-Pierre Beaudet habite au Cégep Limoilou, où il a été vaguement étudiant au vingtième siècle, puis permanent de l’association étudiante, pour y finir comme professeur de littérature. On a pu le lire autrefois dans La conspiration dépressionniste et maintenant dans diverses publications chez Moult Éditions, où il a publié notamment Fuck le monde. (Photo : Marie-Josée Marcotte)

 

Alain Beaulieu est écrivain et professeur titulaire au Département de littérature, théâtre et cinéma de l’Université Laval. Il dirige la revue Le crachoir de Flaubert consacrée à la création et à la réflexion sur la création en milieu universitaire.

L’œuvre d’Alain Beaulieu a été couronnée de nombreux prix. L’auteur a remporté à deux reprises le Prix littéraire Ville de Québec–Salon international du livre de Québec. Paru aux éditions Actes Sud, son roman Le postier Passila a été finaliste au Prix du Gouverneur général en 2011.

La même année, il a remporté le Prix à la création artistique du CALQ pour la région de la Capitale-Nationale. En 2014, il a reçu le Prix de la personnalité littéraire de L’Institut Canadien de Québec pour la qualité de son œuvre littéraire, son engagement soutenu auprès des écrivains de la relève ainsi que sa contribution au milieu littéraire de la capitale.

Son roman L’interrogatoire de Salim Belfakir a été finaliste au Prix France-Québec 2017. Il vient de faire paraître son plus récent roman, Malek et moi. (Photo : Chantal Blouin)

 

Écrivain, professeur et éditeur, Étienne Beaulieu dirige les éditions Nota bene, enseigne la littérature au Cégep de Drummondville et dirige la programmation des Correspondances d’Eastman. Il a fait paraître un récit qui lui a valu quelques prix (Trop de lumière pour Samuel Gaska, Lévesque, 2014, Prix Jacques-Cartier Lyon/Montréal, Prix Alfred-Desrochers, Grand Prix de la Ville de Sherbrooke), qui sera suivi en 2018 par un récit épique, Thomas Aubert. La pensée et la mer. Il a fait paraître aussi des essais littéraires en recueils (Splendeur au bois Beckett, Nota bene, 2016, L’âme littéraire, Nota bene, 2014 et Sang et lumière. La communauté du sacré dans le cinéma québécois, L’instant même, 2007). Du côté plus académique, il a publié sa thèse, La fatigue romanesque de Joseph Joubert (1754-1824), aux PUL en 2007, ainsi qu’un recueil d’études à paraître sur le romantisme français, L’éclat du neutre. Études sur les cultures romantiques de la prose, Paris, Classiques Garnier. Il est aussi cofondateur des cahiers littéraires Contre-jour et membre de la rédaction depuis 2002. (Photo : Sarah Rocheville)

 

Formé en jeu à l’Université de Moncton, Ludger Beaulieu est acteur, créateur, et metteur en scène. En 2012, il cofonde le Théâtre la Cigogne, une compagnie de création qui sert de tremplin à la relève artistique acadienne. C’est avec cette compagnie et ses membres qu’il participe à la création de Paul et la mer, une mise en scène collective de la compagnie, VIOLENCES, un chantier sur la violence sexuelle et Le froid et un détail de l’hiver, pièce pour laquelle il signe la mise en scène. On a pu le voir sur scène dans Bump : la secousse de Springhill de Rick Merill au Théâtre populaire d’Acadie, Cul-de-sac de Daniel MacIvor au Théâtre l’Escaouette et, plus récemment, dans Far Away de Caryl Churchill avec le Théâtre Blanc. On a aussi pu le voir à la télévision dans le rôle de Sébastien Gallant dans la télésérie Le siège. (Photo : Éva-Maude TC)

 

Active au sein de diverses communautés artistiques, Vanessa Bell fait écho à la radio où elle traite littérature et danse contemporaine. Militante, ses mots sont également portés par diverses revues féministes. À la fois écrivaine, commissaire et animatrice, sa pratique plurielle l’a amenée à présenter son travail et nombre de collaborations dans divers lieux dont le Musée national des beaux-arts de Québec, la Maison de la littérature de Québec, le Lieu | Centre en arts actuels et Le cube, centre de création numérique. Son travail explore la notion de l’intime et du territoire.

 

Claudine Bertrand a publié une vingtaine de recueils poétiques dont Rouge assoiffée (Hexagone) et Le corps en tête. Son œuvre a été plusieurs fois récompensée : le prix Tristan-Tzara, le prix des Écrivains francophones d’Amérique et le prix européen Virgile 2017. Par ses livres et par son activité éditoriale, elle contribue activement à la diffusion de la poésie à l’étranger. Ses dernières parutions sont Fleurs d’orage et Émoi Afrique (s), Édit. Henry, France, Rêves de paysage, Dumerchez. Elle vient de recevoir l’insigne de Chevalière de l’Ordre de la Pléiade, ordre de la francophonie et du dialogue des cultures. (Photo : Josée Lambert)

  • Nuit de la poésie

Carl Bessette a cofondé les Éditions de l'Écrou, maison d'édition à succès exclusivement dédiée à la publication de poésie et récipiendaire de nombreux prix, dont il est coéditeur. Titulaire d'un baccalauréat en philosophie et littérature comparée de l'Université de Montréal, plusieurs fois gagnant ou finaliste lors de concours d'art oratoire et de slam de poésie à l'échelle nationale, il a présenté ses poèmes dans plus de 150 évènements et festivals, du Québec à San Diego en passant par Toronto et Paris, comme sur plusieurs chaînes de radio et de télévision. Il a aussi déjà donné plus d'une centaine d'ateliers d'écriture à tous les niveaux scolaires, du primaire à l'université. Il a publié un essai, La préface (2006), puis un traité de versification, L'instrument (2009), ce dernier à l'étude dans certains collèges du Québec. Plusieurs de ses poèmes ont été publiés dans des revues et des collectifs. Il a fondé les soirées littéraires de micro ouvert Mot de passe et Bistro ouvert. Il a publié en 2012 Comme faux, son premier recueil de poésie. Il fut aussi membre du jury de deux prix nationaux de poésie. Il a publié son premier roman, Les anecdotiers, aux éditions La Mèche, en septembre 2015, et travaille à l’écriture de son second roman, Load, et de son second recueil de poésie, Descente à Marieville, à paraître tous deux prochainement. Il organise en septembre 2017 l'évènement Cœur ouvert, le plus long micro ouvert jamais tenu. (Photo : JMP Photographie)

  • L’édition et ses marges

Après plusieurs années de cours privés de violon, Blaise Borboën-Léonard poursuit sa formation au Conservatoire de musique de Montréal et ayant toujours eu l’ambition de devenir compositeur, il élargit sa palette d’instruments en entamant un deuxième cycle en alto tout en suivant des cours avec le compositeur Michel Gonneville, au sein du programme supérieur de composition instrumentale. Parallèlement à ses études, il commence à 15 ans à se produire dans divers cafés et bars au sein de formations de tous genres. Il fonde l’ensemble de rock progressif Triton, qui enregistre trois disques de compositions originales. En janvier 2007, il devient violoniste officiel du groupe métal avant-gardiste de renommée internationale Unexpect, avec lequel il effectue plus d’une soixantaine de concerts par année à travers l’Europe et l’Amérique du Nord. Musicien toujours en demande, entre L’ensemble Allogège, Hôtel Morphée, Unexpect et Queen KA, son ouverture d’esprit et son goût pour l’éclectisme l’amènent à collaborer avec de nombreux artistes.

  • Chrysalides

 

Anne-Marie Bouchard est titulaire d’un doctorat en histoire de l’art de l’Université de Montréal (2009). Chargée de cours à la même université de 2007 à 2014, son champ de spécialisation concerne l’histoire et la théorie de la culture visuelle et de la photographie de 1850 à 1950. De 2010 à 2014, elle a été boursière postdoctorale du gouvernement du Québec à l’Université Laval et du gouvernement du Canada aux universités McGill et Panthéon-Assas (Paris 2). Conservatrice de l’art moderne au MNBAQ depuis 2014 et professeure associée au Département des sciences historiques de l’Université Laval, elle est commissaire de l’exposition 350 ans de pratiques artistiques au Québec, troisième phase du redéploiement des collections du MNBAQ, qui sera présentée dès le 15 novembre prochain. (Photo : Idra Labrie)

  • 70e anniversaire de Refus global

Originaire des Îles-de-la-Madeleine, Geneviève Boudreau habite à Québec où elle enseigne la littérature au Cégep de Sainte-Foy. Auteure des recueils Comme on tue son chien (2017), Le regard est une longue montée (2015, finaliste au Prix Alain-Grandbois) et Acquiescer au désordre (2012, Prix du premier recueil de poèmes de la Fondation L.A. Finances pour la poésie), elle a également participé au collectif Femmes rapaillées (2016). Ses textes ont été finalistes aux prix de la création Radio-Canada et sont parus dans plusieurs revues, dont Exit, Moebius, Le Sabord, Les écrits et Bacchanales. (Photo : Maryse Cléro-Nobréga)

  • Nuit de la poésie

 

Gabrielle Boulianne-Tremblay est actrice et écrivaine et fait de la scène poétique depuis 10 ans. En 2015 paraît son premier ouvrage de poésie, Le ventre des volcans aux Éditions de l'Étoile de Mer. Les relations amoureuses, la rupture et l'imagerie corporelle font partie de ses thèmes de prédilection.

S'affranchir des angoisses quotidiennes, composer avec les obsessions, survivre aux chutes avec des aurores derrière les cils résume bien sa façon d’aborder la poésie. Son prochain recueil sera publié à l’automne 2018 chez Del Busso. (Photo : Alex Paillon)

  • Cabaret désobéissant

Frédérique Bradet est issue de la promotion 2007 du Conservatoire d'art dramatique de Québec. Elle a joué dans différentes productions sur les scènes de Québec et d'ailleurs, dont Charme (Premier Acte), On achève bien les chevaux (Cercle Molière), Le bourgeois gentilhomme (Trident), Arlequin, serviteur de deux maîtres (Bordée), Matéo et la suite du monde (Bordée), L'avare (Bordée), qui lui a valu une nomination au Prix Janine-Angers pour son rôle de Frosine, et dans Lucky Lady (Bordée). Elle est également cofondatrice du collectif Nous sommes ici avec lequel elle a créé L'étape, La date, ainsi que Changing room et Le NoShow, spectacles qui ont connu un vif succès au Québec et en Europe.

  • Cabaret désobéissant

Artiste multidisciplinaire – comédienne, auteure, chanteuse et percussionniste –, La Bronze envoûte autant le public québécois qu'européen et nord-africain. Elle a enchaîné plus d'une centaine de représentations durant la dernière année en France, en Belgique, au Maroc, en Suisse et au Québec. Son second album, Les corps infinis, est paru à l'automne 2017. L’artiste a remporté en 2016 le GAMIQ du meilleur EP électro avec son mini album Rois de nous. Elle a également été nommée aux Canadian Music Week Awards, en 2016 comme « Artiste francophone de l’année » et en 2015 comme « Artiste francophone émergente de l’année ». (Photo : Pierre Maning)

  • Véronique Grenier et La Bronze

Jean-Paul Daoust a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie et deux romans. Il a été lauréat du Prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues et du Grand prix Quebecor du Festival international de la poésie (2009) pour Le vitrail brisé. Ses dernières parutions sont Les îles de la ponctuation, accompagnée d’œuvres visuelles de Louise Prescott (2017), et Odes radiophoniques V (2018). À partir de l’automne 2018, il est poète en résidence pour une huitième saison, à l’émission Plus on est de fous, plus on lit! sur les ondes de la radio de Radio-Canada. (Photo : Mario Savoie)

  • Nuit de la poésie

Carole David détient un doctorat en études françaises. Elle a fait carrière comme professeure de littérature au niveau collégial. Son œuvre qui mêle narrativité et poésie, américanité et féminité a été récompensée par des prix importants. Ses livres ont été traduits en anglais et en italien. (Photo : Annie Lafleur)

  • Nuit de la poésie

Diplômé en philosophie, Alain Deneault est l’auteur de plusieurs essais, dont Noir Canada, Offshore, Faire l'économie de la haine, Paradis sous terre, « Gouvernance », Paradis fiscaux: la filière canadienneMédiocratie, Une escroquerie légalisée et De quoi Total est-elle la somme?. Depuis 2016, il est directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris. (Photo : Faustine Lefranc)

 

Musicien de la Ligue d’improvisation musicale de Québec (LIMQ).

 

Jean Désy est né au Saguenay en 1954. Il enseigne à l’Université Laval en médecine et en littérature. Ses principaux champs d’intérêt demeurent le Nord, le rapport à la nature et les liens avec l’autochtonie québécoise. Parmi ses dernières parutions figurent un essai sur la quête identitaire intitulé Amériquoisie, paru en 2016 chez Mémoire d’encrier; un essai intitulé La route sacrée, en collaboration avec Isabelle Duval, à propos de la spiritualité, aux Éditions XYZ, au printemps 2017; un recueil de poésie intitulé Chorbacks, publié aux éditions Mémoire d’encrier, en octobre 2107; et enfin un recueil de poésie intitulé Noires épinettes paru aux Éditions d'art Le Sabord en novembre 2017.

 

Sophie Dubois est titulaire d’un doctorat en littératures de langue française de l’Université de Montréal. Sa thèse sur la réception critique du recueil Refus global, parue en 2017 aux Presses de l’Université de Montréal sous le titre Refus global. Histoire d’une réception partielle, a remporté le Prix Gabrielle-Roy de l’Association des littératures canadienne et québécoise.

Après un postdoctorat à l’Universität des Saarlandes où elle s’est intéressée aux manuels et aux anthologies sur le Québec en Allemagne, elle poursuit des recherches en didactique de la littérature au sein du LIREL (Laboratoire intercollégial de recherche en enseignement de la littérature), en plus d’enseigner au cégep et de diriger Les cahiers Victor-Lévy Beaulieu.

 

En 2006, Marianne Dubuc écrit son premier livre, La mer, un album sans texte (ses préférés). Cette petite histoire marque le début d'une belle aventure. Son second titre, Devant ma maison, est publié en plus de 15 langues et lui offre une carrière internationale. Ses livres sont maintenant lus en plus de 25 langues, traduits dans plus de 20 pays. Elle a reçu plusieurs prix pour son travail, dont le prestigieux Prix du Gouverneur général en 2015 pour son livre Le lion et l'oiseau. Elle habite Montréal avec sa petite famille, et espère continuer à écrire et illustrer ses livres encore très longtemps (sinon elle fera des gâteaux).

 

Charlevoisien d’origine, Frédéric Dufour est guitariste, compositeur et concepteur sonore. Il est reconnu pour ses riches textures musicales et ses atmosphères qui mettent en valeur la parole des artistes qu’il accompagne. Sa musique s’est retrouvée dans de nombreux spectacles, événements et festivals dont le Mois de la poésie, les Correspondances d’Eastman et le projet de médiation culturelle Tout à coup la poésie. Plus récemment, il a participé au Festival du conte et de la légende de l’Innucadie et à la Grande Nuit de la poésie de Saint-Venant-de-Paquette.

 

Naomi Fontaine est née à Uashat, petite baie qui borde le fleuve. Après ses études à l’Université Laval, elle y est retournée pour pratiquer sa profession d’enseignante. Attachée à son peuple, elle écrit le visage des Innus, ce que leurs yeux ont vécu. Son premier roman poétique, Kuessipan (Mémoire d’encrier, 2011), lui a valu une mention pour le Prix des Cinq continents. L’adaptation cinématographique est présentement en développement chez Max Films. Son second roman, Manikanetish (Mémoire d'encrier, 2017), a été salué par la critique. Naomi s’est également distinguée avec brio lors du combat national des livres 2018 sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada, où elle a remporté le concours en soutenant La ligne brisée de Katherena Vermette. (Photo : Louis-Karl Picard-Sioui)

 

Formée à l’Université Laval en création littéraire et théâtre, détentrice d’une maîtrise en études littéraires, Valérie Forgues écrit de la fiction et de la poésie. Lauréate de la mention du prix Alphonse-Piché 2009, elle partage son temps entre l’écriture et son travail en bibliothèque. Amoureuse des livres et des voyages, ses mots l’ont portée dans divers festivals et résidences au Québec, au Liban, au Mexique, en France, en Suisse, au Cameroun, en Allemagne et en Roumanie. Son dernier recueil de poèmes, Jeanne forever, écrit avec Stéphanie Filion, est paru chez Le lézard amoureux en 2018. (Photo : Marilyn Forgues)

 

Mark Fortier a étudié la sociologie et l’anthropologie, qu’il a enseigné à l’Université Laval et à l’UQAM, à titre de chargé de cours. Il a pratiqué le journalisme avant de se consacrer au métier d’éditeur chez Lux éditeur.

 

Spécialiste en éducation artistique, responsable de l'action culturelle au MNBAQ, chroniqueuse radio et télé, Catherine-Ève s'active depuis 20 ans à sensibiliser et à éduquer les différents publics à l'art et à la culture. En 2017, la Société des musées du Québec lui décernait le Prix relève. Elle est également cofondatrice du Musée ambulant, une exposition pop-up en art actuel pour écoles éloignées. 

 

Poète et nouvelliste, Mireille Gagné est née à l’Isle-aux-Grues et vit à Québec. Elle a publié trois recueils de poésie aux Éditions de l’Hexagone : Les oies ne peuvent pas nous dire (2010), Les hommes sont des chevreuils qui ne s’appartiennent pas (2015) et Minuit moins deux avant la fin du monde (2018). Elle a également publié en 2010 le recueil de nouvelles Noirceur et autres couleurs aux Éditions Trampoline. Elle publiera en 2018 un second recueil de nouvelles, Le syndrome de Takotsubo aux Éditions Sémaphore. (Photo : Melanie Crete)

 

 

Récipiendaire en 1995 du Prix Piché-Le Sortilège du Festival international de poésie de Trois-Rivières et du Premier prix de prose de la Société littéraire de Laval, elle est l’auteure de trois livres de poésie publiés aux Écrits des Forges : Solos, en 1999, Trajets, passages et autres déménagements d’atomes (en 2010) et Avant de renoncer, en 2016. (Photo : Nathalie Turgeon)

 

Dans le dernier recueil solo de Normand Génois, À hauteur d’arbres, un être se reconnaît en forêt, dans la rivière, au vent, se perd sous un ciel d’hiver. Dans le plus récent recueil écrit en ami avec Jean Désy, Bras-du-Nord, le même être devient un long cours d’eau qui serpente une lente vallée. Normand Génois pose l’humain au cœur de l’espace et cherche à lui redonner son âme sauvage.

 

Artiste multidisciplinaire née à Montréal, Karoline Georges a d’abord enseigné la danse contemporaine avant d'étudier l'interdisciplinarité en art, le cinéma et la vidéo à l’Université du Québec à Chicoutimi et l'histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal.

Inspirées par les théories évolutionnistes mises en lumière par les éclats et les dérives du transhumanisme, ses œuvres sont peuplées de créatures de la science, de consciences informatiques, d'avatars numériques, de clones et d'androïdes en quête d'une expérience de transcendance. Travail hybride amalgamant littérature, art sonore, photographie, vidéo et modélisation 3D, la démarche de l’artiste s’articule autour d’une quête polymorphe du sublime; sublimation physique, spirituelle, esthétique, sublimation de l’image du corps dans l’espace virtuel ou sublimation de l’environnement urbain par une intervention poétique virtuelle.

Ses œuvres ont été présentées à travers le Canada, en Europe et en Amérique, notamment lors des Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid, de la Biennale internationale d'art contemporain de Carthagène des Indes, du FILE - Electronic Language International Festival au Brésil, du Vancouver Visible Verse Festival, de ORANGE, L'événement d'art actuel de Saint-Hyacinthe, de la Biennale internationale des poètes en Val-de-Marne et du Festival Voix d'Amériques.

Elle a reçu de nombreuses distinctions, dont le FutureFest Art Prize au Royaume-Uni en 2016 et le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2012. (Photo : Yannick Forest)

 

Bernard Gilbert œuvre depuis 40 ans dans le domaine des arts et de la culture, surtout à Québec. D’abord journaliste, il a collaboré à la radio de Radio-Canada et à CKRL MF, radio communautaire qu’il dirige de 1985 à 1987. En 1989, il devient directeur du Théâtre Périscope avant de fonder, en 1991, le Carrefour international de théâtre de Québec. Il en sera directeur général jusqu’en 1998. Il a collaboré à la programmation d’événements d’envergure : Printemps du Québec en France (1999), Feria internacional del libro de Guadalajara (Mexique, 2003), 400e anniversaire de Québec (2004-06). De 2004 à 2013, il est directeur de production des opéras d’Ex Machina mis en scène par Robert Lepage. Il dirige ensuite la Maison de la littérature et le festival Québec en toutes lettres (2013 à 2017). Il est maintenant directeur général du Théâtre Le Diamant, projet initié par le metteur en scène Robert Lepage, dont l'ouverture est prévue à Québec, place D’Youville, à l’été 2019. Il a siégé à une douzaine de conseils d'administration d'organismes culturels à but non lucratif.

Bernard Gilbert a publié trois romans, dont Pygmalion tatoué (2016, Druide), deux livres de poésie et deux ouvrages sur Québec avec le photographe Claudel Huot. Il a publié aussi trois documents sur les opéras d’Ex Machina, dont Le ring de Robert Lepage. Une aventure scénique au Metropolitan Opera (2013, L’Instant même).

(Photo : Renaud Philippe)

Née au milieu des années 1980 à Mashteuiatsh au plus fort de la vague walt-disneyenne, elle vit aujourd'hui à l'Anse-Saint-Jean. Marie-Andrée Gill mélange les imaginaires québécois et ilnu dans une poésie animée et multicolore. Son premier recueil, Béante (La Peuplade, 2012), a été finaliste au Prix GG de poésie en 2013. Son plus récent recueil, Frayer (La Peuplade, 2015), a remporté le Prix du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, catégorie poésie. (Photo : Sophie Gagnon Bergeron)

 

Hans-Jürgen Greif a enseigné les littératures française, québécoise et allemande à l’Université Laval (1969-2004). Il a publié, autant en allemand qu’en français et en anglais, de nombreux articles et critiques dans des revues savantes au Canada et en Europe, sept essais, dix romans (prix de la Ville de Québec, 2004, 2014, 2015 et plusieurs fois finaliste, entre autres pour le Prix du Gouverneur général) et quatre recueils de nouvelles. Il a été nommé professeur émérite (2007), Chevalier des Palmes académiques (2015), Chevalier du Cercle du Recteur en 2016. La même année, ses anciens collègues et étudiants lui ont offert les mélanges Habiter la littérature. Il dirige les classes de phonétique allemande au Conservatoire de musique de Québec. (Photo : Guy Boivin) 

 

David Goudreault est travailleur social, romancier et poète. Directeur artistique de la Grande Nuit de la poésie de Saint-Venant, il a publié trois recueils de poésie aux Écrits des Forges et trois romans aux Éditions Stanké. Premier Québécois à remporter la Coupe du monde de poésie en 2011, il a aussi reçu la médaille de l’Assemblée nationale en 2012, le Grand prix littéraire Archambault en 2016 et le Prix Lèvres Urbaines en 2017 pour sa contribution au rayonnement de la poésie. Son spectacle solo, Au bout de ta langue, s’est vu décerner quatre prix de la Bourse RIDEAU 2018. (Photo : Jocelyn Riendeau)

 

Véronique Grenier enseigne la philosophie au collégial depuis 2009. Elle est l’auteure du recueil de poésie Chenous (2017) et du récit Hiroshimoi (2016). Chroniqueuse, blogueuse, quelquefois conférencière, on peut parfois l’entendre à la radio, et elle a également touché au théâtre avec la pièce Moé pis toé (Festival Saint-Ambroise-Fringe, juin 2015). Lauréate du prix Jean-Claude-Simard 2017 de la Société de philosophie du Québec et récipiendaire du prix Coup de cœur du Conseil de la culture de l’Estrie en 2015, elle est aussi co-porte-parole de la campagne nationale Sans oui, c’est non contre les violences à caractère sexuel. Elle aime le kitsch, les citations et déteste les demandes à l’Univers. (Photo : Marie-Ève Rompré)

 

François Guerrette a publié aux éditions Poètes de brousse Constellation des grands brûlés (2017), Mes ancêtres reviendront de la guerre (2014), Pleurer ne sauvera pas les étoiles (2012), Panique chez les parlants (2010) et Les oiseaux parlent au passé (2009). Récipiendaire du prix Émile-Nelligan 2017, il prépare une thèse à l’Université de Montréal sur l’œuvre de Denis Vanier.

 

Brigitte Haentjens s’installe en Ontario en 1977 et devient, en peu de temps, une des chefs de file de la création artistique franco-ontarienne à Ottawa puis à Sudbury où elle a dirigé le Théâtre du Nouvel Ontario pendant huit ans. Elle déménage à Montréal en 1991 où elle se fait rapidement connaître par son style percutant, original, personnel. Elle assume quelques années la direction artistique de la Nouvelle Compagnie Théâtrale avant de fonder sa propre compagnie, Sibyllines, en 1997, pour y approfondir sa démarche artistique dans un contexte de plus grande liberté. En 35 ans de carrière, elle a signé sept livres, trois chorégraphies de danse et 55 mises en scène de spectacles de théâtre. Elle a été directrice artistique de cinq ensembles ou compagnies théâtrales et a remporté de nombreux prix, dont le prestigieux prix Siminovitch en 2007. (Photo : Mathieu Rivard)

 

Érika Hagen-Veilleux apprivoise la scène avec la musique classique, de six à seize ans, au sein de l'ensemble Jeux d'archets Suzuki. Elle élargit ses horizons à l'adolescence, gourmande d'expressions artistiques, et gradue de l’École de cirque de Québec en 2017. Amoureuse de poésie sous toutes ses formes, elle navigue tant dans le milieu du cirque, notamment avec GOP Variété Theatre et les Productions Haut-Vol, que dans les milieux du slam de poésie, de la musique, de la danse et du théâtre. Elle cofonde le BAM [Bouillon d’art multi] en 2016 ainsi que le Collectif Les Bambines, qui présentera sa première création Untouched Land alias toi pis ta solitude en sachet déshydraté à Première Acte en mars 2019. (Photo : Jacques Gaines)

 

 

Suzanne Jacob, née à Amos en Abitibi, est romancière, chroniqueuse, essayiste et poète. Auteure d’une vingtaine de livres, elle a reçu le prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre en 2008, le prix de la revue Études françaises pour son essai La bulle d’encre en 1997 et le Prix du Gouverneur général à deux reprises, en 1983 pour son roman Laura Laur et en 1998 pour son livre de poésie La part de feu. Mentionnons parmi ses autres œuvres L’obéissance (Seuil 1998), Parlez-moi d’amour (Boréal, 1998), Rouge, mère et fils (Seuil, 2001), Fugueuses (Boréal, 2005) et Un dé en bois de chêne (Boréal, 2010). Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec. (Photo : Rémy Boily)

 

Natalie Jean est née aux États-Unis et a grandi dans un village au bord du Saint-Laurent. Après des études en arts visuels, en scénographie et en cinéma, elle voyage, quelques mois à la fois, un cahier en poche : l’Europe, la Grèce, le Caucase, les Antilles. Elle passe deux ans au Sénégal. Passionnée de danse, elle pratique différents métiers reliés à l’image pour gagner sa vie : illustration, graphisme, muséographie. De ses cahiers de notes et de croquis, elle tire un premier recueil de nouvelles en 2008. Son quatrième livre, un roman, paraît à l’automne 2018, chez Leméac. (Photo : Caroline Jean)

Formé en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal, Marc-Antoine K. Phaneuf est artiste et auteur. Depuis 2006, son travail a été abondamment présenté dans des centres d’artistes autogérés, des galeries et des musées du Québec. Intéressé par les objets de la culture populaire et les histoires qu’ils portent, ses œuvres les plus récentes exploitent les grands récits de notre époque, et s’inspirent du manifeste et de la propagande. Il a publié trois livres de poésie aux éditions Le Quartanier, dont Cavalcade en cyclorama (2013), écrit lors d’une performance d’écriture de huit jours. Il vit et travaille à Québec. (Photo : Christian Leduc)

 

Catherine Lalonde est née en 1974 et habite Montréal. Elle écrit de la poésie (La dévoration des fées, Le Quartanier, 2018; Cassandre, 2005, et Corps étranger, 2008, prix Émile-Nelligan, tous deux parus chez Québec Amérique) et travaille au Devoir comme journaliste. (Photo : Le Quartanier - Justine Latour)

 

Véronique Langlais se passionne entre autres pour la création littéraire, les nouvelles technologies et les communications, ce qui se traduit autant dans sa vie professionnelle que dans ses projets personnels. Elle a occupé le poste de conseillère en communication à la Maison de la littérature et agit présentement en tant que stratège en communication numérique chez l’agence Kabane. Récipiendaire de deux résidences de création, elle a entre autres présenté ses textes pendant le Mois de la poésie et le Mois de l’histoire des Noirs. (Photo : Hélène Bouffard)

 

Créateur tant multidisciplinaire qu’indiscipliné, Thomas Langlois se produit lors de spectacles hybrides liés à la poésie orale et à l’expérimentation théâtrale. Il a remporté plusieurs distinctions dont le titre de Champion slam de la capitale (à trois reprises : 2011, 2015, 2017), de Champion slam du Québec (2017) et de Vice-champion du monde à la Coupe mondiale de slam de Paris (2018). Cofondateur et créateur actif des collectifs Dans Ta Tête (DTT) et P’lis d’langue, il est aussi cofondateur et codirecteur général et artistique de JokerJoker, organisme de diffusion nomade de spectacles multidisciplinaires. (Photo : Pierre Barrelon)

 

Auteure de nouvelles parues dans diverses revues et réunies dans le recueil Les faits divers n’existent pas (éditions Druide), Martine Latulippe est toutefois le plus souvent associée à la littérature jeunesse. Elle a écrit plus de 70 livres et a obtenu plusieurs prix et nominations (Prix Ville de Québec/Salon international du livre de Québec 2007, 2009, 2013, Prix Magazine Enfants Québec 2010 Album de l’année, etc.). S'ajoutent à cette feuille de route de nombreuses invitations pour rencontrer ses lecteurs partout au Québec et au Canada. Elle a été directrice littéraire de la revue Alibis pendant 12 ans. (Photo : Julie Beauchemin)

www.martinelatulippe.com

 

Guitariste pour Champion et ses G-Strings depuis 2003, Stéphane Leclerc multiplie les collaborations en tant que guitariste mais aussi compositeur, arrangeur pour des artistes de renommées québécoise, canadienne et internationale tels que Gilles Bélanger, Fanny Bloom, Alice and the Intellects, Shigella, le quatuor de jazz MJQ, la formation FetsWesFest, Claudie Riendeau, Jean-Philippe Barette, le projet Folk Off mené par Simon Jodoin, Lousy Zoo Project avec Mireille Fiset, Clément Jacques, Elektrik Bones. Il est aussi connu pour ses prestations live pour des groupes tels que Alfa Rococo, Beast, Dobacaracol, Alexandre Désilets, Caracol, Bertrand Deleplage, Karma Atchikah, Anjulie, Céline Boissoneault, Technopéra. Enfin, en 2007, il a cofondé le Studio Makina qui depuis son ouverture a été le lieu d’enregistrement et de création de noms importants de la scène locale tels que Jean Leloup, Bonjour Brumaire, We Are Wolves, Les Breastfeeders, Mimosa, Yesterday’s Ring, Kim Bingham, Dj Champion, Afrodizz, et plusieurs autres.

 

 

Dominique Lemieux est le directeur de la Maison de la littérature et du festival Québec en toutes lettres. Détenteur d’une maîtrise en administration des affaires et d’un baccalauréat en études culturelles et littéraires, il possède une solide expérience de gestionnaire culturel et une excellente connaissance du milieu littéraire. Il a notamment occupé le poste de directeur général de la coopérative des Librairies indépendantes du Québec et de la revue Les libraires pendant neuf ans. Pour cette organisation qui rassemble plus de 110 librairies indépendantes francophones au Canada, il a opéré de nombreux changements d’importance : transfert de l’OBNL en coopérative, développement de projets fédérateurs (site Web leslibraires.ca, plateforme de vente de livres numériques aux bibliothèques, etc.), la création l’implantation de nombreux outils commerciaux et promotionnels, ainsi que l’établissement de partenariats clés. Au fil des ans, il est devenu spécialiste de différents enjeux en lien avec les nouvelles technologies et le livre numérique. Il a d’ailleurs siégé à différents comités au sein de la SODEC, du ministère de l’Éducation, etc.

 

 

Née à Québec, Andrée Levesque Sioui est une auteure et interprète wendat. Elle explore les chants sacrés du monde, dont ceux de sa propre tradition. En 2013, l'album éponyme de son duo avec Akienda Lainé, Yahndawa, remporte le prix de la meilleure réalisation d’album et est nommé pour le meilleur album de «musique du monde» aux Native American Music Awards. Elle s'adonne aussi à la poésie et participe en tant que poète à différents spectacles. (Photo : Luc Vincent-Savard)

 

Martin Lizotte est pianiste, claviériste et compositeur. Son talent et sa curiosité l'ont amené, depuis plus de 15 ans, à jouer, collaborer et voyager avec de nombreux artistes et formations dont Daniel Bélanger, Jean Leloup, Arthur H, Robert Charlebois, Martin Léon, Bernard Adamus, Betty Bonifassi, Yann Perreau, Nicolas Pellerin, Dobacaracol, Papagroove, Coyote Bill, Karkwa, Loco Locass et bien d'autres. Riche de toutes ces collaborations, il est revenu depuis quelques années à son premier amour, le piano. Son dernier album, Pianolitudes, a été en nomination à l’ADISQ en 2014 dans la catégorie musique instrumentale.

 

Antonine Maillet, née à Bouctouche au Nouveau-Brunswick, est romancière, dramaturge, traductrice et académicienne. Compagnon de l’Ordre du Canada et gagnante d’un Prix du Gouverneur général du Canada, elle est également le premier récipiendaire non européen du Prix Goncourt. Écrivaine prolifique qui compte à son actif plus de douze pièces de théâtre et une vingtaine de romans, Antonine Maillet s’impose comme une figue phare de la littérature acadienne contemporaine. Sa pièce intitulée La Sagouine (1971), ainsi que son roman Pélagie-la-Charrette, célèbrent la langue et le patrimoine des Acadiens.

 

Animatrice, journaliste et intervieweuse indépendante, Diane Martin a été, en direct, à la barre d’émissions quotidiennes d’information et de culture à la télé et à la radio pendant plus de vingt ans, dont onze ans à ICI Radio-Canada Première. Facilitatrice de rencontres en grands groupes, elle anime des événements publics vivants et informatifs: entrevues, panels, tables rondes et forums de discussion. Se qualifiant de passerelle à idées, elle favorise la transmission et le partage de connaissances, la collégialité et la recherche de solutions. Sur les bases d’une approche humaine et d’une préparation rigoureuse, elle met tout en œuvre pour faire vivre à tous une expérience riche et inclusive.

 

Hélène Matte est poète et artiste plasticienne. Elle s’intéresse particulièrement à la poésie hors livre. Sa démarche combine l'oralité à la vidéo, l'écriture au dessin, la création à l'action. Elle réalise des évènements, des expositions, des spectacles et des publications. Suite à Chansons dégoulinantes et poèmes acculés au pied du mur, elle publiait en 2007 Lever du jour sur Kinshasa (Planète Rebelle, 2008) et présentait le stand-up VOYAGE VOYAGE, suivi de VI_DE_DI_EU (2012) et Les Robes (2015). Son travail connaît une diffusion internationale. Elle vient de publier En Berne et autres turpitudes aux éditions du TAP. Elle se penche actuellement sur l'interprétation des poèmes de Paul Zumthor en compagnie du multi-instrumentiste Michel Côté, dans le cadre du projet ZumTrobaR. (Photo : Isabelle Moisan)

 

Pascale Montpetit est née à Montréal en 1960. Elle est diplômée du Conservatoire dramatique de Montréal en 1985. Elle joue depuis au théâtre, à la télévision et au cinéma. Sur scène, elle a joué des auteurs du répertoire classique et contemporain et a également fait beaucoup de création. Elle a travaillé sous la direction d’André Brassard, Lorraine Pintal, Serge Denoncourt, Denis Marleau, Brigitte Haentjens, Olivier Kemeid, Gilles Maheu, Jean-Pierre Ronfard, Éric Jean, Paula de Vasconcelos, Claude Poissant, Carl Béchard, etc. Depuis deux ans, on peut la voir au petit écran dans District 31 de Luc Dionne sur les ondes de Radio-Canada. (Photo : Kelly Jacob)

 

Né à Lauzon près de Québec, Pierre Morency a fait ses études au Collège de Lévis, où il a animé de 1961 à 1964 le théâtre étudiant, et à l’Université Laval, où il a obtenu en 1966 sa licence de lettres. C’est en 1967 qu’il a décidé de vivre de sa plume et est devenu auteur radiophonique à Radio-Canada. C’est là qu’il a animé et écrit les séries Les grands aliments, Bestiaire de l’été, L'œil américain, La vie entière, À l’heure du loup qui l’ont fait connaître du grand public. Il écrit des recueils de poèmes dont Effets personnels (1986), Quand nous serons (1988) et Des paroles qui marchent dans la nuit (1994). Son goût pour le théâtre l'amène à écrire une adaptation de Charbonneau et le chef (1974) alors que son amour de la nature inspire l'écriture des ouvrages L'œil américain (1989) et Lumière des oiseaux (1992).

Son activité dans le milieu littéraire l’a amené à organiser des spectacles de poésie, à participer à la fondation de revues (Inédits et Estuaire) et à la création de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).

Pour l’ensemble de son œuvre, Pierre Morency a reçu le prix Claude Sernet (1975); le Prix de l’Institut canadien de Québec (1979); le prix Duvernay (1991); le Grand Prix de poésie de Guillevic-Ville de Saint-Malo (2002). On lui a décerné le titre de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres de la République française en 1993 et il a reçu le prix Athanase-David en 2000 pour l’ensemble de son œuvre et de sa carrière. (Photo : Xavier Dachez)

 

Geneviève Morin est poète, journaliste, myope, gourmand.e et non-binaire du genre. On peut lire ses poèmes dans le recueil Gâteaux glacés publié aux Éditions de la Grenouillère en 2017. (Photo : Simon Douville)

 

Écrivain et psychanalyste, Maxime Olivier Moutier travaille dans une urgence psychiatrique depuis maintenant bientôt vingt-cinq ans. Il a publié une douzaine de livres, tournant tous autour du thème de la vérité. Son écriture est tranchante et subversive, et ne laisse personne indifférent. (Photo : Mélody Prevost)

 

Sylvie Nicolas a publié une trentaine de titres, dont une quinzaine pour la jeunesse. Deux fois finaliste au Prix du Gouverneur général, elle était, en 2013, la première lauréate du Prix de poésie Jean-Noël-Pontbriand, créé par le Printemps des poètes et l'Université Laval. Elle travaille également comme traductrice de romans, de poésie, d’essais critiques et d’œuvres multimédias. Certains de ses textes ont été traduits en anglais, en espagnol et en coréen. Les Variations Burroughs et Le cri de La Sourde, ses plus récents titres, témoignent de son attachement à la Gaspésie et retracent les origines de son désir d'écriture. (Photo : SEF)

 

Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Québec en 1997, elle a joué dans plusieurs productions, en plus d’écrire continuellement. En 2004, sa pièce solo Gros et détail traite de sujets difficiles avec humour. Elle poursuit son travail de comédienne pour Wajdi Mouawad dans Les Troyennes, Forêts, Les Trois sœurs et Temps. Elle écrit, grâce à une étape de création au Jamais lu Montréal, Mon corps deviendra froid pour le Théâtre de Quat’sous, Annette, un deuxième solo qu’elle joue sur patin, puis Scalpés, Faire l’amour et Venir au monde. Anne-Marie Olivier assure la direction artistique du Théâtre du Trident depuis 2012. Elle est également la directrice artistique de la compagnie Bienvenue aux dames. Le fil rouge de son parcours d’auteure demeure une fascination pour les histoires vraies. (Photo : Stéphane Bourgeois)

 

Jacques Ouellet a publié six recueils de poésie. Il a obtenu le prix Octave-Crémazie pour son premier recueil Qui ose regarder. Poète invité au Festival international de la poésie de Trois-Rivières à quelques reprises, il a ensuite été accueilli dans la série les Poètes de l’Amérique française au printemps 2010. Dans le cadre de la journée mondiale du bonheur, il était invité par l’ONU à participer à l’Anthologie de poésie contemporaine internationale. Depuis le 20e anniversaire de la Charte de la langue française, une île du réservoir de Caniapiscau porte le nom Le chuchotis des rives, extrait de L'enfant du voyage.

 

Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Québec en 2000, Patrick Ouellet a enchaîné une cinquantaine de productions comme acteur, interprète musical, compositeur et metteur en scène. Il a été musicien et acteur dans Les leçons de Maria Callas (2002), La bonne âme du Séchouan (2004), Satie: agaceries en tête de bois et Festen (2005), Cabaret Gainsbourg (2011). On l’a vu récemment dans CHSLD, Mme G et en Puck dans Le songe d’une nuit d’été.

 

En tant que compositeur, il a été nominé aux Prix de la culture pour ses musiques de Frank, le garçon boucher, La robe de Gulnara et Frontières et récipiendaire du prix Bernard-Bonnier pour sa musique de Détour de chant en 2014. Il a récemment composé les musiques du Cas Joé Ferguson et de Radi. Depuis quatre ans, il a mis en scène plusieurs textes au Pays de la Sagouine dont Le fin mot de l’histoire (2017) et Citrouille (2015). Il a également travaillé à la mise en scène de Radi (2017) et Détour de chant (2011) pour Campe. (Photo : Nicola-Frank Vachon)

 

Chanteur de charme à l’eau de rose, aux tissus lamés et à la coupe Longueuil (moustache incluse), Gab Paquet, c’est tout simplement la perfection faite homme. Un amalgame kitsch, trop beau pour les yeux, servi sur un plateau sonore qui rappelle le meilleur des années 1980 : ambiance vaporeuse, claviers Casio et saxophone sensuel. Son tout dernier album intitulé Santa Barbara en témoigne. Gab Paquet chante l’amour sous toutes ses formes et séduit sans peine son auditoire avec sa pop/rock/kitsch tout simplement irrésistible.

 

Christian Paré est reconnu pour sa maîtrise de nombreux instruments et styles musicaux internationaux. L’amour et la passion de la musique l’ont incité à étudier des styles musicaux très variés avec une vision "world". L’apprentissage de divers rythmes en leçons privées, ainsi que sa formation académique à l’Université Laval et à l'Université de Montréal, ont été suivis de stages de perfectionnement avec des maîtres incluant les légendaires Zakir Hussain, Ali Akbar Khan, Karl Perazzo, Giovanni Hidalgo, Luis «Changuito» Quintana et Laurent Camara. Son expérience l’a amené à travailler dans le cadre de plusieurs spectacles, tournées internationales et enregistrements d’albums avec, entre autres, Daniel Bélanger et le Cirque du Soleil.

 

 

 

Auteur, compositeur, interprète et bête de scène notoire, Yann Perreau est aussi metteur en scène (DJ Champion, Catherine Major, Queen KA), acteur (Opium 37 au Quat'Sous), poète (Perreau et la plume publié chez VLB Éditeur) et propriétaire du Studio Chenapan à Montréal. Son premier album solo paru en 2012, Western romance, a remporté les prix Rapsat-Lelièvre aux Francofolies de Spa, prix Félix-Leclerc aux Francofolies de Montréal et prix Miroir au Festival d'été de Québec. S'ensuivirent Nucléaire en 2005 (prix des Diffuseurs européens de la Bourse RIDEAU) et le DVD album live Perreau et la lune qui lui valut le Félix de la Mise en scène de l'année au Gala de l'ADISQ en 2007. Suivra Un serpent sous les fleurs, en 2009 (Félix de l'Auteur-compositeur de l'année en 2009, Félix du Spectacle auteur-compositeur de l'année en 2010, Prix Miroir de l'Expression Française Festival d'Été de Québec 2010).

 

Originaire de Wendake, Louis-Karl Picard-Sioui est écrivain, poète et commissaire en arts visuels. Sa première publication, Yawendara et la forêt des Têtes-Coupées (Le Loup de Gouttière, 2005), a été finaliste au Prix Ville de Québec‒Salon international du livre de Québec, catégorie jeunesse, en 2006. Il a depuis publié trois recueils de poèmes, un livre sur le mythe wendat de la Création et participé à différents collectifs. Son dernier livre, Chroniques de Kitchike : la grande débarque (Hannenorak, 2017), explore avec sarcasme la vie dans les réserves du sud du Québec. Il s'est récemment mérité un Prix Reveal en arts autochtones de la Fondation Hnatyshyn. Habitué de la scène, il est l’idéateur derrière le Bingo littéraire Kwahiatonhk! (Photo : Larry Rochefort)

 

Stéphane Picher est poète et libraire. Il aime le ukulele et le baseball. Il a publié deux recueils de poésie; le plus récent, Le combat du siècle, est sorti à l’hiver 2018 aux éditions du passage. Son animal totem est la tortue; en temps voulu, il en fera un livre.

 

Denis Plante a grandi à Montréal dans une famille d’artistes, entouré d’instruments de musique anciens, de costumes et de décors de théâtre. Soliste charismatique, on l’a remarqué aux côtés d’artistes comme Diane Dufresne, Gilles Vigneault et André Gagnon. Après un séjour en Argentine, il s’installe définitivement à Québec où il fonde l’ensemble Tango Boréal, un laboratoire pour ses tangos impressionnistes. Ses créations lui ont mérité de nombreuses distinctions, dont le prix de la chanson primée au Festival de Granby et le prix du Créateur de l’année (Québec) du CALQ. Son disque Tango Boréal a reçu le prix Opus du disque de l’année (Monde); son dernier album, Pampa Blues est en nomination à l’Adisq. (Photo : Flores de Nacar)

 

Originaire du quartier Saint-Sauveur à Québec, Michel Pleau anime des ateliers de création. Il y a plus de vingt-cinq ans, il publiait son premier recueil. Depuis, il n’a cessé d’apprendre à lire et à écrire de la poésie. Il a reçu le Prix du Gouverneur général 2008 pour La lenteur du monde publié aux Éditions David. Il aime les livres et fouiller dans les librairies d’occasion. Il se passionne pour l’œuvre des poètes Gustave Roud et Philippe Jaccottet. (Photo : Marilyn Forgues)

 

Queen Ka est une artiste de spoken word (poésie à l’oral) qui œuvre dans le milieu artistique depuis plus de dix ans. Elle est aussi connue sous son vrai nom, Elkahna Talbi, comme comédienne et autrice. Avec Blaise Borboën-Léonard, elle a créé en 2010 son premier spectacle poétique, Délîrïüm. L’année suivante, Stéphane Leclerc s’est ajouté à l’équipe pour la création de Ceci n’est pas du slam. En 2014, elle sort son premier album, Les éclats dépareillés

En février 2015, avec ses deux acolytes à la musique, elle crée le spectacle poétique Chrysalides, mis en scène par Yann Perreau, qu’elle présente un peu partout depuis. Elle est aussi collaboratrice à Radio-Canada, entre autres à l’émission Plus on est de fous, plus on lit! (Photo : Marianne Larochelle)

 

Lauréat des prix Charles-Biddle 2007, de L'Institut Canadien de Québec 2012 et Casa Latinoamerica 2015, écrivain, poète et diseur, Alix Renaud a publié une vingtaine d’ouvrages au Québec et en France. Il a écrit pendant plusieurs années pour la chaîne FM de Radio-Canada, en plus de collaborer à divers journaux et revues par des textes de création, de critique littéraire, de vulgarisation technique. Il a enseigné la diction poétique à l’Université Laval et animé des ateliers à Québec et à Toronto. Alix Renaud figure dans des anthologies et ouvrages de référence au Québec et à l’étranger. Il anime depuis 2008 le Cercle Gabriel-García-Márquez. (Photo : Claude Antar)

 

 

Marie-Michèle Rheault est éditrice aux éditions du Septentrion et coordonnatrice éditoriale chez Hamac depuis une dizaine d’années. Elle a cofondé la revue féministe Françoise Stéréo où elle tient la chronique « Contemplations du câlice ». Elle a travaillé à l’élaboration de L’anthologie de Françoise Stéréo (Moult, 2018), puis a collaboré en tant qu’autrice au Dictionnaire critique du sexisme linguistique (Somme toute, 2017).

 

Sébastien Ricard partage son talent protéiforme entre le jeu, la chanson populaire (membre fondateur du groupe Loco Locass) et l’implication politique. Au théâtre, il a joué dans de nombreuses productions du théâtre Sibyllines dirigées par Brigitte Haentjens : L’opéra de quat’sous, La nuit juste avant les forêts, Woyzeck et Vivre. Au cinéma, il a incarné Dédé Fortin dans Dédé, à travers les brumes pour lequel il a reçu le prix Jutras du meilleur acteur. Il a tenu le premier rôle dans Chorus de François Delisle et dans Antoine et Marie de Jimmy Larouche. Les abonnés du TNM lui ont dernièrement décerné le prix Gascon-Roux pour son rôle dans Richard III. (Photo : courtoisie de l'artiste)

 

Originaire de Notre-Dame de Kent au Nouveau-Brunswick, Bianca Richard aboutit dans la grande ville de Moncton où elle obtient son baccalauréat en art dramatique de l’Université de Moncton en 2013. Cofondatrice du Théâtre La Cigogne en 2012, elle participe depuis aux créations de cette jeune compagnie (Le loup: l’histoire d’un incompris, VIOLENCES, Voyage identitaire et Le froid est un détail de l'hiver). De l’été 2015 à 2017, on pouvait la retrouver au Pays de la Sagouine en tant que marionnettiste et comédienne dans la série de pièces familiales Nounours de Caroline Bélisle. En 2017, elle a aussi incarné de rôle de Dre Lowe dans la création Golem de Satellite Théâtre. C’est a elle que Campe a confié le rôle titre de la pièce Radi. (Photo : Denis Duquette)

 

D’origine abénakise, Sylvain Rivard, alias « Vinvard », est auteur, conteur, artiste en arts visuels, chanteur et danseur. Il a publié aux éditions Hannenorak une série illustrée de livres jeunesse portant sur le vêtement autochtone, dont La ceinture fléchée (2014), La tuque (2015) et La chemise à rubans (2015). Son dernier ouvrage, Les poupées (Hannenorak, 2016), s'adresse quant à lui à un public adulte: en dessin, prose et poésie, il y explore le sort déplorable réservé aux femmes autochtones du Canada. (Photo : JF Le Chasseur)

 

D’abord connue du grand public pour ses rôles dans les films de Gilles Carle, Chloé Sainte-Marie, prête fréquemment sa voix à de grands poètes du Québec. Elle enregistre son premier album, Je pleure… Tu pleures, avec le compositeur Gilles Bélanger. Depuis, plusieurs autres disques ont paru, dont Nitshisseniten e tshissenitamin (Je sais que tu sais). En 2011, Chloé Sainte-Marie présente le conte musical Une étoile m’a dit puis, en 2014, l’album À la croisée des silences, où elle fait résonner les mots d’une vingtaine de poètes.

Elle travaille présentement à son nouveau projet musical et à la mise en œuvre d’un spectacle inédit. (Photo : Pierre Dury)

 

Musicien de la Ligue d’improvisation musicale de Québec (LIMQ)

 

L'écrivaine Marie-Ève Sévigny dirige La Promenade des écrivains, organisme dédié à la promotion du patrimoine littéraire de Québec. Elle est critique au magazine Lettres québécoises. Son recueil de nouvelles, Intimité et autres objets fragiles (Triptyque, 2012), a remporté la faveur de la critique et du public. En 2013, elle dirigeait « Québec, ville insolite », numéro de la revue Moebius consacré à la capitale. Avec la romancière Chrystine Brouillet, elle a publié Sur la piste de Maud Graham, Promenades et gourmandises (Parfum d’encre, 2014), Prix Marcel-Couture 2014. Son roman, Sans terre (Héliotrope, 2016) a été sélectionné au Prix France-Québec, et a été finaliste au Prix coup de cœur des Amis du polar 2017. Doctorante en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, elle mène ses études grâce à une Bourse d'études supérieures du Canada Vanier. (Photo : Toma Iczkovits)

 

Titulaire d’une maîtrise en création littéraire, Mathieu Simoneau a publié des textes dans quelques revues, notamment Moebius et Le Sabord. Son premier recueil de poésie, intitulé Il fait un temps de bête bridée, est paru au Noroît en 2016. La publication d’un deuxième recueil est prévue en 2019. (Photo : Geneviève Boudreau)

 

 

Membre du peuple wendat, Guy Sioui Durand est auteur, performeur, critique d’art et commissaire en arts visuels. Ses écrits littéraires oscillent du poème au pamphlet, en passant par le récit d’inspiration mythologique et même la nouvelle. Depuis 1996, il a publié une dizaine de textes littéraires, notamment dans des ouvrages collectifs chez Optica (Esquisse d’un songe, 1996), Mémoire d’encrier (Aimititau!, 2008) et VU (Look-facebook-auto-ado-texto-photo, 2012), de même que dans différentes revues (L’actualité, Moebius, Zone occupée). Guy Sioui Durand y développe une vision d’ensauvagement et de relations renouvelées, marquée par des passages aux frontières littéraires poreuses. En tant que performeur, il s’est exécuté dans d’innombrables festivals de performance partout sur la planète. (Photo : courtoisie de l'artiste)

 

La pratique artistique d’Alexandre Berthier évolue au sein de trois domaines : les arts visuels, les arts médiatiques et les arts de la scène. Son travail a été présenté au Royaume-Uni, en France, aux USA, au Pérou, en République tchèque, au Québec, dans des festivals comme Mois multi, Bains numériques, Nouveau cinéma, Sounds like, PHOS … Il réalise des œuvres vidéo et audio pour divers organismes (Théâtre Rude Ingénierie, l’Orchestre d’Hommes Orchestres, Code Universel, Carrefour de théâtre, MNBAQ, Manif d’art, Festival d’été, OSQ, Mois multi, Musée de la civilisation).

Il est DJ depuis que la musique l’a envoûté, c’est à dire depuis longtemps.

 

Collectif créé par Olivier Comte en 2001, les Souffleurs commandos poétiques regroupent aujourd’hui une quarantaine d’artistes (comédiens, écrivains, danseurs, musiciens, plasticiens…) autour d’une « tentative de ralentissement du monde ».

 

Ils sont connus dans le monde entier pour leurs « commandos poétiques », lors desquels ils chuchotent à l’oreille des passants des secrets poétiques, philosophiques et littéraires à l’aide de longues cannes creuses [depuis 2001, des centaines d’apparitions publiques, en France et à l’international – ils travaillent les textes en langue originale et ont ainsi soufflé en espagnol au Mexique et en Espagne, en italien en Italie, en arabe en Syrie, en Jordanie et dans les Territoires palestiniens, en hébreu en Israël, en portugais au Brésil, en turc en Turquie, en roumain en Roumanie, en japonais au Japon, en anglais aux États-Unis.]

 

Se définissant désormais en tant qu’artistes-poètes, ils pensent et expérimentent concrètement la possibilité de transformation du monde par le regard. Armés de la langue et de la pensée poétique qu’ils n’ont eu de cesse d’explorer depuis bientôt quinze ans, ils inventent un ensemble de gestes, œuvres, installations, écritures, performances, processus contaminants et de regards autour d’une « pensée de la vitesse ».

 

Les œuvres de poétisation du territoire sont des travaux essentiels à ces recherches sur la possibilité de transformation du monde par la poésie. Nous appréhendons poétiquement un lieu, le questionnons, en établissons le diagnostic poétique et proposons des expérimentations poétiques adaptées, en nous attachant à tisser des liens avec des partenaires multiples et les habitants.

 

Considérant l’œuvre en tant que processus – et organisant soigneusement l’éthique des conditions de ce processus – nous pratiquons l’acte unique à forte persistance, utilisant tous supports, toutes surfaces, tout art sans exclusion d’outils pour répondre aux questions que se pose l’homme contemporain face à l’accélération exponentielle de la vitesse du monde. À cet égard, nous affirmons que l’artiste a une légitimité de réponse au moins égale à celle du politique, de l’économiste, du policier ou du chercheur.

 

En 2015, Les Souffleurs commandos poétiques ont reçu le prix Senghor-Césaire pour l'ensemble de leur travail de création.

Ce prix, assorti de la médaille de Chevalier de l'Ordre de la Pléiade, est décerné par l'Assemblée parlementaire de la Francophonie et reconnaît les mérites de personnalités qui se sont illustrées en faveur de la promotion de la Francophonie et du dialogue des cultures. Connus dans le monde entier avec les commandos poétiques, Les Souffleurs se définissent comme des artistes poètes, pensent et expérimentent une « tentative de ralentissement du monde » en inventant un ensemble de gestes, œuvres, installations, écritures, performances et processus contaminants autour d’une pensée poétique du monde. 

 

 

Sophie Thibeault fait partie de la promotion 2007 du Conservatoire d’art dramatique de Québec. On a pu la voir sur scène dans des productions très variées au Québec et même en Europe: en théâtre jeunesse dans L’ombre de l’escargot de Nuages en pantalon et Les Zurbains du Clou; en théâtre d’été avec L’emmerdeur de Voix d’accès et en théâtre d’hiver avec La guerre des tuques, du Théâtre Sous Zéro. À la Bordée, elle a joué le rôle-titre dans La chatte sur un toit brûlant de Maxime Robin et au Trident dans Lapin lapin de Martin Genest.  Elle a collaboré avec Alexandre Fecteau pour Le NoShow. Elle a aussi cocréé le tableau "Mouvement perpétuel" dans le parcours Où tu vas quand tu dors en marchant… ? du Carrefour international de théâtre. Et dernièrement vous avez pu la voir sur les ondes de MAtv en tant que coanimatrice et cheffe chroniqueuse à la nouvelle émission Enfin l’été. (Photo : Satya Jack)

 

Diplômée en 1998 du Conservatoire d'art dramatique de Québec, elle travaille depuis comme scénographe dans le milieu du théâtre, de la danse et de l'opéra. Elle écrit également pour la scène. C’est l’une des fondatrices de la compagnie Campe qui propose des créations théâtrales inspirées de la littérature. C’est avec Campe qu’elle a porté au public son texte Détour de chant écrit d’après Réjean Ducharme (Festival Québec en toutes lettres 2011, FAIT de L’Assomption 2012, Escales du livre de Bordeaux 2012). La reprise de Détour de chant en version intérieure à Premier Acte en 2014, a été l’occasion pour elle de concevoir et réaliser le décor qui lui a valu une nomination au prix Paul-Bussières. Une lecture publique de La tribu, adaptation d’une trilogie de François Barcelo, a été présentée pendant Les Chantiers 2015 (QC). Créé à Bouctouche (N-B) à l’été 2017, Radi est son plus récent texte pour lequel elle a aussi conçu les marionnettes. (Photo : Jean-Yves Lalande)

 

Rosalie Trudel est née sur le bord du fleuve en 1979. Après avoir œuvré en danse contemporaine, elle écrit aujourd’hui de la poésie et enseigne la littérature. Elle détient une maîtrise en création littéraire et a été récipiendaire du prix de poésie Rolande-Gauvin pour L’ondée, paru en 2013 aux Éditions du Noroît. Elle a aussi participé au collectif Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier, 2016). Sa poésie, sensuelle et atmosphérique, a notamment été présentée au Festival de la poésie de Montréal, à Québec en toutes lettres et au Festival international de poésie de Trois-Rivières.

 

 

Émilie Turmel est née à Montréal en 1988. Titulaire d’une maîtrise en littérature française et d’un diplôme de deuxième cycle en création de livres d’artistes, elle a également étudié et enseigné la philosophie. Elle vit à Québec et travaille à L'Institut Canadien de Québec comme chargée de projets pour la Maison de la littérature, le festival Québec en toutes lettres et le volet Arts littéraires de la mesure Première Ovation. 

Poète et performeuse, elle a conçu et présenté une dizaine de spectacles littéraires en collectif et en solo. Plusieurs de ses textes sont parus en revues au Québec et à l’étranger (Espagne, France). En 2017, son poème Celles qui comptent s’est mérité la 3e place du prix Geneviève-Amyot, décerné par le Bureau des affaires poétiques. 

Elle est l’auteure de Casse-gueules (Poètes de brousse, 2018).

(Photo : Atwood photographie)

 

 

Née en 1973, Claudine Vachon œuvre au sein du collectif artistique Rodrigol dès 1998, où elle écrit des sketchs scéniques et radiophoniques et participe à de nombreuses soirées de poésie. Elle obtient un baccalauréat de l’Université de Montréal en études françaises. Elle complète ensuite une maîtrise en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal, sous la direction de Paul Chamberland. En 2003, elle publie Les machines désirantes aux Éditions Rodrigol. Elle participe à de nombreuses soirées de poésie dont Solovox, le Marathon de poésie et performances Rodrigol, le Festival de la poésie de Montréal, Un ouragan d’air frais au Festival Voix d’Amériques, le Festival international de poésie de Trois-Rivières ainsi que la Nocturne du Salon du livre de Bruxelles en 2010. Elle fait paraître À l'oral ou à l'oreille (2007) suite à ses nombreuses lectures performées. Elle a participé à la quatrième Nuit de la poésie en 2010. 

Elle fait aussi partie du collectif A.T.R. (Action Terroriste Ridicule), qui s’est produit à la deuxième Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda (2007) ainsi qu’au Festival de théâtre de rue de Lachine (2008), ainsi que du duo poétique Projet domiciliaire (Gala de luttérature 2014, Banlieue 2016). 

Depuis, elle tente de concilier son travail et sa famille. (Photo : Mathieu Poirier)

 

Christiane Vadnais écrit de la fiction et travaille, en tant que communicatrice, programmatrice et chargée de projets, au rayonnement de la littérature. Son premier livre, Faunes, paraîtra sous peu chez Alto. Très active dans le milieu littéraire, elle est notamment membre du comité en charge de la désignation de Québec comme ville de littérature de l’UNESCO. (Photo : Maryse Cléro-Nobréga)

 

Mathieu Valade est titulaire d’un baccalauréat de l’Université du Québec à Montréal et d’une maîtrise de l’Université Laval. Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions solos et collectives, notamment au Canada, au Brésil, en France et en Bosnie-Herzégovine. L’artiste a aussi réalisé des œuvres d’art public dans différentes villes du Québec. Ses créations figurent dans plusieurs collections privées et publiques, dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec et du Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Valade est représenté par la Galerie 3 (Québec). (Photo : Patrick Simard)

 

Marc Vallée est un guitariste de Québec se passionnant pour l'exploration et la création musicale. Il a accompagné sur scène plusieurs artistes de renom, comme Daniel Lavoie et Luc de Larochellière, et a collaboré avec des grands de l'industrie, tels Sir George Martin et Sarah McLachlan. Il poursuit une carrière de compositeur pour le théâtre et pour l'image, tout en développant ses propres projets pour la scène. Il accompagne régulièrement à la guitare des auteurs de Québec pour des lectures publiques et des spectacles littéraires. (Photo : courtoisie de l'artiste)

 

Richard Vallerand a plus de 20 ans d’expérience dans le domaine du story-board et de l’animation. À partir de 2011, il se consacre exclusivement à la bande dessinée et se joint à l’atelier La shop à bulles. Depuis, il a publié L’arbre à Murphy dans le collectif Forêt et bucheron, chez Glénat. Il est un collaborateur régulier du magazine Curium avec sa série Les Laborats, dont le premier album Crottes de fromage et bistouri paraît aux éditions Michel Quintin en 2017. Sa dernière réalisation est Automne rouge, un roman graphique écrit par André-Philippe Côté, aux éditions La Pastèque. (Photo : Cathy Lessard)

 

Mathieu Villeneuve est né à Chicoutimi en 1990. Descendant de bûcherons et de paysans, il a grandi entouré par les légendes de bois et les tragédies de campagne. Son premier roman, Borealium tremens, paru à La Peuplade, a remporté le prix de création Bibliothèque de Québec-Salon international du livre de Québec 2018, en plus d'être finaliste au prix Robert-Cliche et au prix Aurora-Boréal de la science-fiction et du fantastique québécois. (Photo : Sophie Gagnon-Bergeron)